|
||||||||||||||
![]() |
(Morceaux choisis des notes de l’abbé Vaissière, curé à Sansac Veinazès le 04 février 1894) L’église : L’église de Sansac est une des plus anciennes du canton de Montsalvy. Elle fut donnée sous le règne de Raoul (922-936) au monastère de Conques. Elle était avant la révolution de 1789 un prieuré de luxe. Après la révolution les registres désignent notre église sous le nom de Notre Dame de Sansac. Originairement, notre petite église devait consister dans la seule nef, dans la suite et à différentes époques deux chapelles latérales ont été construites. Du côté nord la chapelle remonte à un temps assez éloigné, quant à la chapelle du côté opposé elle fut construite avec la sacristie en 1848-1849. Pendant la révolution, le clocher même ne fut pas épargné. Il fut dépouillé de ses quatre cloches. L’unique cloche qui a vu la révolution est due d’après la tradition à un fort et courageux habitant de Sansac qui a eu la hardiesse de se présenter devant le district d’Aurillac pour réclamer nos cloches, insistant pour en avoir au moins une, afin d’appeler disait-il, les citoyens sous les armes en cas de besoin. Il lui fut répondu de l’emporter sur ses épaules et de faire vite. Notre homme ne recula pas, il saisit la première venue et eut la force de la transporter jusqu’au dehors de la ville où il pu la cacher et trouver ensuite le moyen de la faire arriver à Sansac, où elle se trouve aujourd’hui. Cette cloche qui pèse environ 150 kg avait été enlevée de Quézac comme on peut s’en assurer par les inscriptions qui la décorent. En 1789, nous lui avons donné deux compagnes qui lui font honneur et qui se plaisent à rehausser et embellir son chant. La loi du 27 Brumaire de l’an 2 obligea les communes à se regrouper pour former des communautés d’au moins mille habitants. Labesserette qui comprend alors le territoire de Lapeyrugue est rattaché à Sansac. Sansac réuni à Labesserette après la révolution ou du moins au Concordat en a été séparé civilement en 1836. Population : J’ai pu me rendre compte des ressources des familles plus nombreuses qu’aujourd’hui … du degré d’instruction qui dans un grand nombre de maisons était de beaucoup supérieur à celui de nos jours. J’ai trouvé des précepteurs, abbés ou laïcs dans plusieurs villages. Outre l’éducation et l’instruction que donnaient ces précepteurs choisis, certaines familles envoyaient leurs enfants aux collèges soit d’Aurillac ou Entraygues alors très florissants ou d’autres établissements religieusement tenus. C’est ce qui explique le nombre d’hommes supérieur à Sansac jusqu’à la révolution. Aussi parmi les nombreux prêtres natifs de l’endroit, je trouve des docteurs en théologie. La paroisse possédait à la même époque des docteurs en médecine, des notaires, des praticiens. Ainsi quand vinrent les tristes années qui précédèrent le Concordat, se trouvait-il à Sansac assez de sujets pour tenir les fonctions de maire, officier public, procureur, voir même de percepteur des impôts. La population de Sansac Veinazès qui est aujourd’hui d’environ 400 habitants était bien supérieure avant la révolution. Ainsi à partir de 1692 dont les registres sont conservés, il est fait mention de plusieurs villages ou hameaux qui n’existent plus tel que « le Gas », « Ouradou », « Fonbone », Pradelle », « Garipiolat ». Les habitants se rappellent seulement d’avoir vu le « Garipiolat ». Depuis lors dans un certains nombres de villages qui subsistent, des maisons ont été démolies, d’autres sont inhabitées. Enfin les familles d’autrefois étaient bien plus nombreuses en général que celles d’aujourd’hui comme on peut s’en assurer par les actes de baptêmes aux anciens registres. Et de plus les principales maisons renfermaient une double habitation et un double ménage comme l’indique la double entrée qui les distingue.Il y avait dans la répartition de l’impôt en 1760, 41 paires de vaches et 16 paires de bœufs côtés, non compris le domaine du Comte de Cadrieu de Boussaroque, noble privilégié. Chef –lieu : Il se trouvait à Sansac deux maisons dont l’une subsiste et forme l’hôtel des voyageurs en même temps que l’auberge de l’endroit. C’est là que se trouve la messagerie, le bureau de tabac. Et maintenant si vous me demandez quelle est cette forte construction à deux pas de chez nous qui ne figure pas mal comme vous le voyez, je vous répondrai que c’est le palais scolaire de Sansac. Cette maison n’est pas des plus coquettes si vous voulez, mais elle n’est pas des moins solides, ce qui vaut mieux. Elle est grave et sérieuse comme les gens qui ont présidé à sa construction. C’est là que se trouvent les deux écoles bien distinctes des garçons et des filles de Sansac. Un pénitencier cantalien pour enfants : Boussaroque 1848-1857 Extraits de la conférence de M.Serre « Pénitencier de Boussaroque 1848-1857 »
D’octobre 1848 à avril 1857, la commune de Sansac Veinazès, dans le canton de Montsalvy, abrite, au hameau de Boussaroque, le seul « bagne pour enfants » que le Cantal est jamais connu…. Le préfet Jean Justin Delmas, fondateur de Boussaroque, est comme haut fonctionnaire et grand propriétaire philanthrope, singulièrement représentatif de son temps. Il ouvre sa propriété de Sansac Veinazès, à quelques orphelins confiés par le département, dès 1845. La réussite économique du projet ne doit pas être bien grande car, en février 1848, il s’efforce, sans succès, de faire transformer aux frais de l’Etat son exploitation en ferme modèle. Ce nouvel échec l’incite à proposer au ministre de l’intérieur la transformation de son exploitation en colonie agricole « pour les enfants de ce département et de ceux qui l’avoisinent, évitant, entre autre, au Trésor, des frais considérable de transfèrement ». Le ministre, même s’il est favorablement disposé à accueillir cette proposition, demande une enquête préliminaire au Préfet, lequel délègue pour cela l’inspecteur des enfants trouvés. Le rapport de M. Capelle est, sous la réserve de quelques aménagements – création d’une infirmerie et d’une chapelle – en tout point favorable, d’autant plus que « considéré sous le point de vue hygiénique la localité jouit de conditions de salubrité avantageuses (…) elle est située dans un pays tempéré et l’on n’y trouve aucun marécage susceptible de devenir le foyer de miasmes délétères et d’engendrer des maladies (…) Les sources d’eau vives y sont nombreuses et dans la cour de la maison du maître l’on admire une belle fontaine jaillissante qui pourrait fournir aux besoins d’une population nombreuses. » L’administration et le préfet Delmas pressés de conclure, tout va désormais très vite malgré une légère difficulté sur le prix de journée qu’une administration impécunieuse revoit à la baisse. L’aval ministériel acquis fin septembre, le contrat entre l’Etat – représenté par le préfet Salarnier- et le propriétaire est signé le 16 octobre 1848. Il précise le nombre –100- des enfants accueillis, l’origine géographique –le centre et le midi-, le prix forfaitaire, les conditions de vie des détenus et les moyens de surveillance de l’Etat. Il est prévu « que les enfants seront employés, suivant leurs âges, leurs forces et leurs aptitudes, au compte et au profit du propriétaire de l’asile l’exploitation rurale ou aux travaux qui s’y rattachent et qui peuvent servir à l’entretien ou au développement de la colonie. » Début octobre 1848, arrivent les trois premiers enfants, en provenance de Montpellier, Lyon et Rodez. Ce premier convoi est suivi jusqu’en décembre de cinq autres, portant l’effectif à 35 détenus… Entre le 4 octobre 1848 et le 06 mai 1854, lors de 79 convois dont le plus important atteint 37 détenus le 17 février 1851, 408 enfants intègrent l’établissement. Sur les 380 enfants dont le lieu de naissance est connu, 192 viennent du Rhône avec une large majorité de Lyonnais, 49 de la Loire 20 du Puy de Dôme et de l’Ardèche pour seulement 12 de la Haute-Loire , 9 du Lot, 6 du Cantal et 5 de la Corrèze, départements dont les délinquants devaient être à l’origine drainés vers Boussaroque. A cela s’ajoutent quelques –rares- enfants originaires d’Italie ou de la nouvelle colonie algérienne… Les motifs d’internement, d’une capitale importance puisqu’il convient de rappeler que ces enfants n’ont été conduits dans la colonie que parce qu’ils furent reconnus innocents par les tribunaux, montrent la prépondérance des facteurs sociaux. Sur 243 affaires connues, le registre d’écrou mentionne le vol 126 fois, le vagabondage 76, la mendicité 29 pour seulement 7 cas de moeurs, dont un viol… Ainsi Jean Gauthet, 12 ans, « mendie depuis trois ans de village en village. Il n’a plus ni père ni mère et aucun de ses parents –tous dans la plus grande misère- n’a voulu le réclamer » Joseph Jacquet, 10 ans, « se livre depuis longtemps au vagabondage, à la mendicité et au vol » ; il est vrai que la mère de cet enfant naturel « est dans la plus grande indigence »… Le pénitencier de Boussaroque, est, sans originalité aucune pour l’époque une grande exploitation agricole « La plus grande partie de ces enfants est occupée aux travaux agricoles et aux terrassements. Pendant la belle saison, le défrichement de terres incultes et les récoltes suffit à donner de l’occupation aux jeunes détenus. »Il existe divers ateliers pour la confection d’habits, de sabots, une boulangerie mais « à peine organisés, ils ne peuvent occuper tous les postulants ». Sur 260 colons, 200 travaillent la terre, les autres occupent des professions annexes mais toujours utiles à la marche de l’exploitation comme sont tailleurs d’habits (15), jardiniers (8), sabotiers (5), maçons (5), charrons (5), boulangers (4) ou forgerons (4).La réinsertion d es jeunes détenus passe bien après l’immédiate rentabilité agricole. La modernité relative du domaine ne pouvant à elle seule assurer la pérennité de l’établissement, surtout à une époque de bas prix agricoles, une compression des coûts d’exploitation est nécessaire. Pour cela trois pistes sont systématiquement explorées : des aménagements limités au possible, des dépenses d’entretien des détenus comprimées, joints à l’intensification du travail de ceux-ci. Le pénitencier, conçu à l’origine pour une centaine d’enfants, arrive à en contenir plus du double sans qu’apparemment des travaux spéciaux aient été effectués, sauf l’indispensable reconstruction des bâtiments incendiés en décembre 1849. Pour les aménagements annexes, si la chapelle ne fut jamais construite, une petite infirmerie de cinq lits, tenue par une sœur, est édifiée. Le réfectoire « assez spacieux et bien éclairé ne laisse rien à désirer que d’être planchéié (…) il pourrait servir de salle d’étude », à l’inverse des dortoirs reconstruits, « beaucoup trop exigus pour le nombre de hamacs qu’ils contiennent », mais en octobre 1852, le préfet note l’absence de lieux de toilettes : « les jeunes détenus sont simplement conduits sur le bord d’un étang où ils doivent se laver », ce qui ne parait « ni commode ni convenable pour des ablutions faites par des enfants dont quelques-uns n’ont que 8 ou 9 ans ». Une forte amplitude horaire de travail à la belle saison -4h-19h- avec de petites coupures pour les repas, une heure d’instruction, un peu moindre en hiver -7h-19h- d’autant que le rythme scolaire s’intensifie avec 4h d’études, tel se présente l’emploi du temps des jeunes détenus …La maladie est essentiellement perçue, par les différents responsables, comme un trouble privatif de main d’œuvre et par là même générateur de coûts. La forte accélération des décès, dans les années 1854-1857 montrent effectivement, en parallèle des évasions multiples, une désorganisation grandissante du pénitencier. Les propos de divers évadés, l’incendie des bâtiments en décembre 1849, et surtout les quelques témoignages de surveillants et d’enfants lors du renvoi du premier directeur éclairent d’un jour beaucoup plus brutal la réalité quotidienne de l’enfermement à Boussaroque. Alors que la réinsertion sociale des jeunes détenus repose sur le triptyque de l’éloignement de la ville corruptrice, de la reconstruction psychologique par une éducation morale et religieuse et de l’astreinte au travail manuel en alternance de quelques heures d’école, elle connaît, dans le cas de Boussaroque, un échec cruel. (Dès 1851 le conseil général décide de ne plus confier d’enfants à M. Delmas car la charge financière est constante que ceux-ci soient au pénitencier ou évadés !). Un propriétaire à la surveillance lointaine explique un choix de régisseur, catastrophique pour le premier, des plus médiocres pour ses successeurs, et entraîne une incapacité administrative récurrente. Ce manque de cohérence, joint à une certaine distanciation préfectorale, se traduit par l’attitude scandaleuse d’un directeur, l’incendie d’une partie des bâtiments et une multiplication des évasions. En mars-avril 1857, dans un complet désordre, les enfants sont évacués vers l’hôpital d’Aurillac -39 essentiellement les 28 et 30 mars- ou sur leurs nouveaux établissements d’accueil. Si quelques-uns réintègrent, à cette occasion, leur famille comme Montcouquiol –éternel évadé-, profitant d’une libération anticipée, la plupart sont dirigés vers Cîteaux (51), Lyon (34), et Marseille (10). L’échec de Boussaroque est d’abord celui d’un principe, même si, dans ce cas particulier, la classique avidité économique le disputant à l’incapacité de beaucoup dépasse, ici, les limites habituelles du système. A l’image de la colonie de Sansac Veinazès, une dizaine de ces colonies « à but lucratif » sont fermées sous le second empire. (Depuis la révolution)
Révolution – Jean Puech, fils de Pierre Puech et Marie Capelle, maire prend le 15 janvier 1793 les registres de l’état civil. Il décède en 1799, à l’âge de 49 ans, et fut remplacé comme maire de Sansac par Guillaume Lasbros du Castanier Nous trouvons ensuite Marc Puech, Joseph Puech puis Antoine Malvezin qui est maire le 8 nivôse de l’an 12. La commune fut ensuite unie à sa voisine de Labesserette. 1836 – François Michel Puech. Né en 1801, fils de Antoine Puech et Marie Serieys, époux de Caroline Prax, il mourut en fonctions le 17 novembre 1872 ; la déclaration de son décès fut faite par le curé Jean Costes et l’instituteur Louis Clermont qui prononça un discours à ses obsèques. L’article nécrologique dit : « Les habitants de Sansac Veinazès se souviendront des efforts faits pour obtenir que cette section fut érigée en commune et la succursale en paroisse. » 1872 – Jean Seriès. Fils d’Antoine Seriès originaire de Sénezergues, il resta à la tête de la commune pendant près de 36 ans. 1908 – Théodore Montbroussou. Elu le 17 mai 1908 ; mobilisé en 1914, il remit alors les services municipaux à son adjoint Jean Goudergues.Mort a champ d’honneur le 16 novembre 1914, remplacé par Antoine Broha. 1936 – Antoine Broha. Décédé en mai 1953. 1944 – Emile Couderc. Elu le 21 octobre 1944, menuisier habile et consciencieux de la Croix de Pierre, il fut pendant longtemps conseiller municipal, élu à une très forte majorité ; il fut maire à la libération puis adjoint jusqu’en 1953 où il ne se représenta pas ; il fut décoré de la médaille d’honneur communale et départementale. 1945 – Jean de Féliquier. Né à Lafeuillade, demeurant au Bouscailloux, conseiller municipal en 1935, il fut élu maire le 20 mai 1944. 1947 – Philippe Garrouste. Il fut élu maire le 02 novembre 1947 1965 – Roger Lagarrigue. Elu maire le 21 mars 1965. 1989 - Marcel Lavigne. Né le 12 novembre 1951, il fut élu maire le 24 mars 1989. Victime d’un grave accident au cours de son second mandat, il laisse ses fonctions de premier magistrat de la commune, mais reste néanmoins et aujourd’hui encore conseiller municipal. 1999 - Robert Chausy. Né le 27 mai 1934 à la Garrouste, Sansac Veinazès, il entre au conseil municipal en 1965, d’abord comme conseiller, puis comme adjoint. Il est élu maire le 27 décembre 1999. 2008 – Jean Claude Castanier. Né en 1966 à Aurillac, il entre au conseil municipal en 1989, à l’âge de 23 ans, il occupe le poste de 3ieme adjoint en 1999, puis 2ième adjoint en 2001, il est élu maire le 21 mars 2008. Jean Justin Delmas 1796-1876
Jean Justin Delmas est né à Montsalvy le 22 juillet 1796. Il est le fils de Noël Joseph Delmas (1770-1836), notaire à Montsalvy, premier conseiller général du canton de Montsalvy en 1833. (Voir sa généalogie) Après des études de droit il s’inscrit au barreau d’Aurillac avant de s’engageait dans la carrière préfectorale. Il débute dans l’administration préfectorale comme sous-préfet de Saint-Flour en 1830, puis de Mamers dans la Sarthe cinq ans plus tard. Préfet de Saône et Loire en 1840, il crée alors l’asile agricole de Montbellet pour les orphelins et enfants trouvés, et en 1845, une école normale d’institutrices congréganistes. Il ouvre sa propriété de Sansac Veinazès à quelques orphelins confiés par le département dès 1845, mettant en pratique ses écrits (Jean Justin Delmas, « Projet pour un établissement agricole exploité par des enfants trouvés «, 1840). En février 1848 il tente de transformer son exploitation en ferme modèle départementale.Après un nouvel échec il signe, le 16 octobre 1848, un contrat avec l’Etat, transformant son domaine en « pénitencier agricole pour enfants » (Voir « Un pénitencier cantalien pour enfants : Boussaroque 1848-1857). Préfet de Haute-Garonne en janvier 1849, puis secrétaire général du ministre de l’intérieur en avril 1850, Jean Justin Delmas est aussi directeur des Monts de Piété en juillet 1851. Il donne sa démission et se retire sur ses terres à Boussaroque après le coup d’état du 02 décembre 1851. Jean Justin Delmas est décédé dans sa propriété de Boussaroque, à Sansac Veinazès, le 20 novembre 1876
Avocat, préfet Né le 22 juillet 1796 à Montsalvy Décès le 20 novembre 1876 à Sansac Veinazès Marié en 1827 avec Beyssaguet Hélène Fils de *Delmas Noël Joseph Notaire, expert géomètre Membre du Conseil général et maire de Montsalvy Né le 25 décembre 1770 à Montsalvy Décédé le 12 juillet1836 à Montsalvy Et Caylus Marie Hélène (1772-1845) Fils de *Delmas Antoine Notaire Né le 20 mai 1731 à Pons Décédé le 25 avril 1793 à Montsalvy Et Desangle Jeanne (1730-1803) Fils de *Delmas Jean Marchand Né le 06 août 1703 à Pons Décédé le 21 août 1772 à Pons Et Maffre Catherine (1711-1777) Fils de *Delmas Pierre Marchand Né vers 1668 à Pons Décédé le 11 novembre 1724 à Pons Et Descaffre Françoise (1670- )
|
|||||||||||||
|
passez sur l'image |
||||||||||||||